Le Mektoub nous dira ce qu'il en est, de la suite .

Le Mektoub nous dira ce qu'il en est, de la suite .
Certaines périodes paraissent éternelles & deviennent les chapitres d'un dixième d'une existence, mais le souvenir est là, plus amer que jamais.

La pluie battante accompagne mes jours maintenant. Mes poésies vivaient en mon sein, elles demeuraient sages & lumineuses le jour & venaient me bercer à la tombée de la nuit. J'avançais en pleine vitesse, je ne réfléchissais pas, je vivais à toute allure. Je voulais partir & je suis partie, je ne voulais pas qu'on m'attende, je n'attendais pas de sécurité, je voulais voir l'Inconnu. La pluie battante accompagne mes jours maintenant. Tous les jours. Il est midi, mon corps est fatigué, mon esprit torturé, je cherche le repos...& tu apparais, comme pour m'achever, j'agonise en te souriant, je te salue poliment tandis que ma peau se consume. Comme tous les jours, tu me parles & je suis prête à jurer que mes yeux te guettent encore lorsque je fuis ton regard. Cette souffrance est vicieuse, j'ai beau essayer d'oublier, chaque souvenir me paraît être une lacune. J'appelle souvenir tes yeux sombres, mon ange, ces mêmes deux bijoux qui ternissent les miens, ta bouche délicieuse, celle que je maudit, la seule que je désire. Tes bras étaient un foyer, si chaleureux, je n'y trouvais que calme, luxe & volupté, tes étreintes étaient baudelairiennes, tant leur douceur m'inspiraient. J'appelle souvenirs nos échanges, du matin au soir, ces dangers appréciés, ce qui m'animait. Grand Dieu, comme je connais ta peau... Ce manteau noir ne t'habille pas à mes yeux mon ange, il ne revêtit que de chagrins tes courbes dont je suis mélancolique. Il ne cache que trop peu l'être haît, celui dont je suis enamourée, celui qui souffre & qui donne de la douleur. A chaque absence, à chaque présence, à ses départs, à ses retours, à ces mots & ses silences, à des regards & ces indifférences, dis moi qui es-tu pour être si près lorsque tu n'es pas là, pour être si loin quand tu te tiens juste à côté de moi? Pauvre diable, exilé ailleurs, banni peut être, mystérieux & clair à la fois. Tu m'as changé, j'avais oublié le goût de l'arrogance, du chagrin jamais partagé, de la solitude en étant entourée. La pluie battante accompagne mes jours maintenant.

Plus amère que jamais.

Ne lui dis pas que tu as peur pour elle, que tu trouves qu'elle a froid, ne dépense pas d'argent pour elle, ne l'emmène pas au cinéma, ne torture pas ton esprit à réfléchir, ne cède à rien devant son sourire, ne sois pas galant avec elle, ne la séduit pas à tes heures perdues, ne te fais pas de mauvais sang, même lorsqu'elle croise ces garçons dans la rue, ne lui dis pas qu'elle est belle, ne vient pas lui chuchoter des mots à l'oreille, ne lui fait pas de doux compliments, ne laisse pas glisser tes yeux sur elle, de haut en bas en ajoutant que cette tenue lui va à merveilles, ne la fait pas rire aux éclats, aux pauses cafés, ne la raccompagne jamais, ne fait pas semblant de la croire, ne lui montre pas que tu l'écoutes, ne lui souhaite pas de bonnes nuits, de bons voyages & de bon courage, ne vient pas chercher dans ses bras du réconfort, ne la fuit pas à termes, ne te fait pas désirer, ne la fait pas espérer, s'il te plaît ne lui dis pas que t'en es fière, de cette fille, que tu la trouves honnête, drôle, droite & faite pour toi, ne l'attriste pas, si tu l'as quittée, ne la regarde pas, lorsqu'elle apparait, lorsqu'elle s'en va, fait en sorte que ton regard ne la marque pas, ne lui dis pas qu'elle est jeune, que d'autres elle en verra, ne lui apprend pas l'orgueil, ne lui montre pas ta fierté, ne lui fait pas ton mauvais oeil, ne lui fait pas regretter, ne la fait pas asseoir, ne lui tient jamais la main & ne la fait pas pleurer, si tu l'as quittée garçon cette fille là, quitte la pour de bon, regarde la te montrer comme elle est grande, comme elle est forte, te raconter que de toi elle ne veut pas, sous quelqueforme que ce soit & juste avant qu'elle ne claque cette porte, après que le ton ait monté, juste avant qu'elle te déteste, laisse la partir en paix :

Attrape la dans l'escalier, par le bras, sur le ton d'un aveu, sur le ton d'un adieu, dis lui que malgré tout tu l'aime

DIS LUI QUE TU L'AIMES DROIT DANS LES YEUX.



J' arrive pas à en vouloir, aux bourreaux de mon existence, comprend que ton absence sonne comme une douleur tous les jours, que je pars pour moins te revenir. Fais un effort je suis à bout de souffle, inverse le cours du temps, un instant, & dis toi que le présent n'a rien à envier à ce qui m'attend. J'marche plus dans les ténèbres depuis que je suis venue te crier mon désespoir au visage, je marche dans l'inconnu, c'est un retour à la case départ. Ton nom résonne comme le nom d'un absent lors d'une cérémonie. Maintenant que tu traverses les couloirs d'un air sombre en posant sur moi ton visage endurcit, laisse moi faire le deuil d'un bonheur qui a changé ma vie, j'en veux à ta conscience, de nous imposer cette douleur, toi & moi on portait déjà des fardeaux on avait pas besoin de celui là. La douleur est trop vive bordel, qui vient me parler de temps? Eclairez-moi, avec lui, je l'ai perdu ou consumé? Ce qu'on a consommé parcoure mon échine même quand j'suis pas censée être éveillée ... T'as rayé mon nom d'ton annuaire sentimental & moi j'tire un trait sur celui que j'considérais comme étant celui qui m'éviterait tout mal. Comprend, putain, que je peux pas t'en vouloir, que cette crise c'est le seul moyen pour mon être entier de me détacher des ténèbres que j'ai pas vu arriver quand pour la première fois tu m'as enlacée. Elles se tenaient juste derrière, bien froides, assez grandes pour ne pas les louper, tu m'as laissée en tête à tête avec toute la froideur de ton être quand t'es parti & tu vois, j't'en veux même pas. Quand mon esprit tangue j'ai que ma folie pour me reprendre & j'ai pas besoin de tes faux pas. Le jeu morbide se termine là où commence une renaissance, vient pas me faire goûter à la mort d'un amour enterré vivant il y a si peu de temps. Pars de mes rêves pour ne plus jamais les faire souffrir de plaisir, je me contenterai d'attendre que le calme revienne, après cette tempête. A dieu, c'est promis je ferai de mon mieux.

# Posté le samedi 11 août 2007 13:59

Modifié le jeudi 26 mars 2009 23:57

vous enjolivez les mots, vous peignez les ombrages, je suis les courbes de vos gestes et je m'y perd un peu.quel doux égarements dans vos yeux...à vous mes plaisirs animés, mes amis dont je suis enamourée.

vous enjolivez les mots, vous peignez les ombrages, je suis les courbes de vos gestes et je m'y perd un peu.quel doux égarements dans vos yeux...à vous mes plaisirs animés, mes amis dont je suis enamourée.
Les compter sur les doigts de mes deux mains, ces personnes en or, qui ont enjolivé mes sept vies de chat en fuite, qui m'ont ensoleillé avant l'aube, celles et ceux qui avaient toujours de quoi sourire.
Je ne les ait pas cherché ils sont venus a moi, ces amours emportés, ces sourires et ces larmes.Ces rires qui font échos aux miens quand je les revis. Tous ces baisers, aux mains, aux bouches aux joues.Ces petits bonheurs qui ont le goût d'une framboise en été, je les savoure les yeux mouillés d'extase.Souvenez vous, amours, du soleil qui tintaient vos vitres au matin, des mélodies calines avant le soir, de vous
et moi qui racontions nos vies, de moi et vous et ces liens endurcis.Moi j'ai la chance d'avoir connu des âmes, où la haine n'a pas trouvé refuge, ou la convivialité n'a pas d'égale, ou Verlaine a laissé de grandes choses ...Moi j'ai connu, sous le plafond des cafés, des discussions au bon goût praliné, sous les toits des maisons des accueils chaleureux, et dans les bras une étreinte parfumée.des adresses laissées au hasard sur une table de chevet, des lettres de surprise après le déjeuner, des appels au secours au milieu de la nuit, qui se finissent par un éclat de rire.Vous, mes amis, vous parfumez mes jours, de ce jasmin ensorcelant et de cette vanille exotique.vous colorez mes nuages tout blancs, et détournez les ombres derrière vous.Vous, mes amis, vous définissez la vie comme un long voyage que l'on croit infini, où l'on échoue sur des rivages étranges, où l'on apprend a se fabriquer un nid.Moi, mes amours, je ne regrette pas, ces larmes après les mots, ces froids entre les mains. Je ne regrette que les parcours trop courts, toutes ces nuits loin des étoiles, et vos joues toutes chaudes au petit jour.je voudrais remercier la Terre pour avoir supporté nos bêtises, à nos cartes au trésor,aux bijoux qu'étaient vos yeux.Je remercie Dieu ("Dieu ça c'est bien de toi, tu remercie Dieu") pour avoir fait des chemins, que les nôtres se soient croisés au détour d'une chance, qu'ils restent tracés loin de l'échéance.Le ciel très bleu nous abritera encore, amours, amis, mes chances que je chéris tant. vous ne
saviez pas combien je tiens a nos bonheurs, combien le bonheur nous va bien...

# Posté le mardi 03 juillet 2007 07:47

Modifié le jeudi 26 mars 2009 23:58

CHIFFALO

CHIFFALO
L'odeur de ma rue est indescriptible, précisément je pourrais l'écrire sans fin... Elle a des couleurs,

meme quand il fait noir, ses habitants lui donne un doux gout d'espoir.Quand le soleil l'éclaire, c'est

mon coeur qu'il réjouit.Ses milles et une beautés sont gravées dans ma mémoire....ma

mémoire....C'est une boite a couleur, pleines de réjouissances ,elle a choisit ma rue car c'est elle

que j'ai foulé.Les odeurs s'y mêlent, comme les cris de joie, mes oreilles me révèlent les bonheurs

d'autrefois.Quand ma rue me cachait de la mer qui tanguait.Quand je l'ai laissée pour ne plus la

retrouver pareille a celle de ma boite a couleur.Je l'ai dessinée, la poussière qui tournait,sous le

sirocco de juin,sous l'Alizée de juillet. Les étreintes maternelles, les plats délicieux, mon jeune age

mes yeux, sous le vol d'hirondelles.Mais quelle sincérité, dans toutes ses formes, dans les paroles

de ce vieil homme, qui observait ma rue.Quel sourire j'arborais, quels feux dans mes yeux, ces

illuminations les rendait si heureux.Ma rue je l'ai quittée, si jeune et si naive, et quand je l'ai revu,elle

ne m'a pas reconnue. Autrefois c'est hier, et puis hier c'est loin. Loin comme cet horizon que

dessine la mer. Ma foi est restée, les odeurs épicées n'ont jamais quittée les mains de ma grand

mere. J'ai refoulé la terre, j'ai carressé les murs, et mes larmes de bonheur se sont fondues au

murmures..de ma rue.








Moi je te dis à bientôt, Insh Allah ...




# Posté le lundi 02 juillet 2007 08:19

Modifié le jeudi 26 mars 2009 23:58

Meri-end's

Meri-end's

# Posté le jeudi 17 mai 2007 12:24

Modifié le mercredi 31 décembre 2008 15:11