Les compter sur les doigts de mes deux mains, ces personnes en or, qui ont enjolivé mes sept vies de chat en fuite, qui m'ont ensoleillé avant l'aube, celles et ceux qui avaient toujours de quoi sourire.
Je ne les ait pas cherché ils sont venus a moi, ces amours emportés, ces sourires et ces larmes.ces rires qui font échos aux miens quand je les revis. tous ces baisers, aux mains, aux bouches aux joues. ces petitsbonheurs qui ont le goût d'une framboise en été, je les savoure les yeux mouillés d'extase.souvenez vous, amours, du soleil qui tintaient vos vitres au matin, des mélodies calines avant le soir, de vous
et moi qui racontions nos vies, de moi et vous et ces liens endurcis.moi j'ai la chance d'avoir connu des âmes, où la haine n'a pas trouvé refuge, ou la convivialité n'a pas d'égale, ou Verlaine a laissé de grandes choses ...moi j'ai connu, sous le plafond des cafés, des discussions au bon goût praliné, sous les toits des maisons des accueils chaleureux, et dans les bras une étreinte parfumée.des adresses laissées au hasard sur une table de chevet, des lettres de surprise après le déjeuner, des appels au secours au milieu de la nuit, qui se finissent par un éclat de rire.vous, mes amis, vous parfumez mes jours, de ce jasmin ensorcelant et de cette vanille exotique.vous colorez mes nuages tout blancs, et détournez les ombres derrière vous.vous, mes amis, vous définissez la vie comme un long voyage que l'on croit infini, où l'on échoue sur des rivages étranges, où l'on apprend a se fabriquer un nid.moi, mes amours, je ne regrette pas, ces larmes après les mots, ces froids entre les mains. je ne regrette que les parcours trop courts, toutes ces nuits loin des étoiles, et vos joues toutes chaudes au petit jour.je voudrais remercier la Terre pour avoir supporté nos bêtises, à nos cartes au trésor,aux bijoux qu'étaient vos yeux.je remercie Dieu ("Dieu ça c'est bien de toi, tu remercie Dieu") pour avoir fait des chemins, que les nôtres se soient croisés au détour d'une chance, qu'ils restent tracés loin de l'échéance. le ciel très bleu nous abritera encore, amours, amis, mes chances que je chéris tant. vous ne
saviez pas combien je tiens a nos bonheurs, combien le bonheur nous va bien...
je ne ferai pas de liste, je trouve que cela fait catalogue.juste des baisers virtuellement grandiose a cette alter ego, a mes connaissances devenues mes piliers, a tout ce joli monde connu au lycée, a ceux qui se tiennent a la ronde.